
Aujourd’hui, nous allons aborder le sujet du fonctionnement cérébral sous toutes ses facettes. Il y a deux formes de fonctions : la biologie et la psychologie. En terme scientifique, on parle de fonctionnalisme et de structuralisme. On mélange les deux et on obtient le fonctionnement total du cerveau.
Bien sûr, nous ne connaissons pas la totalité de la machinerie cérébrale et nous avons beaucoup de choses à découvrir sur cet organe central. Ce n’est pas seulement le cœur qui est responsable de la mort mais le cerveau est à l’origine de la mort du cœur puisqu’il le contrôle.
Comment la fonction et la structure se mélangent-ils ? Pourquoi la psychothérapie n’est pas une approche que les psychiatres “ de ville” prescrivent à leurs patients ?
Dans un premier temps, nous étudierons la structure et le structuralisme et dans un second temps, j’aborderai la fonction et le fonctionnalisme.
I- La structure
La structure correspond à la biologie et à la chimie. C’est donc un fonctionnement que l’on étudie en faculté de médecine. Le structuralisme se rapproche de la psychologie scientifique car il étudie les systèmes et les structures cérébrales.
A- Le fonctionnement biologique
Ce fonctionnement est très compliqué à appréhender car nous ne connaissons pas entièrement le cerveau et c’est cette raison qui fait que beaucoup de pathologies psychiatriques et neurologiques sont incurables et potentiellement mortelles.
Les services de neurologie sont très durs à vivre car les patientes et les patients en finissent avec leur existence en se suicidant. C’est un phénomène courant malheureusement et les équipes soignantes ne peuvent pas les empêcher car ça se passe généralement en pleine nuit, pendant que tout le monde dort tranquillement.
La biologie et la chimie ne font que retarder la mort. Le cerveau se nourrit de ces traitements car il n’y a pas d’autre solution pour survivre. Les neurologues le savent. En psychiatrie, c’est un peu différent car les pathologies n’amènent pas forcément au décès. Accepter la maladie veut dire comprendre que l’espérance de vie est une donnée en baisse par rapport au reste de la population. Un malade meurt jeune voire très jeune.
Les plantes n’abiment pas le cerveau ou un autre organe tout en soignant la pathologie efficacement. Selon moi, ce serait une solution car il n’y a pas d’effets secondaires handicapants et douloureux. Donner de la morphine n’est pas une solution car c’est une drogue addictive.
B- Soigner avec des médicaments
Les maladies structurelles doivent être soignées, soit par la chimie soit par des médecines douces (homéopathie ou plantes). Je plaide pour l’utilisation des plantes qui ne donnent pas d’effets secondaires comme les traitements psychiatriques au long court. Beaucoup de maladies demeurent incurables d’où le fait que le domaine de la psychologie demeure une façon de traiter le mal par la psychothérapie et l’étude de l’inconscient du malade dans le but d’apporter une solution aux malades qui le souhaitent.
En structure hospitalière, les services de psychiatrie utilisent les deux méthodes. Il y a la possibilité pour les soignants de faire évoluer la médecine en testant leurs hypothèses sur des “cobayes” consentants.
Il y a régulièrement des nouveaux médicaments qui semblent apporter d’autres réponses mais qui restent un concentré de chimie. Les plantes sont naturelles et ont les mêmes effets. L’avantage est qu’il n’y a pas d’effets secondaires qui sont parfois très compliqués à vivre au quotidien. C’est sans doute pour cette raison que les malades abandonnent leurs traitements, sans aucune solution de rechange. Du coup, la maladie réapparaît et l’hospitalisation devient une réalité, jusqu’à ce que l’équipe soignante estime que la ou le malade n’est plus un danger pour lui et les autres..
C- Le structuralisme
Cette appellation caractérise des théories psychologiques mais aussi des conceptions mathématiques, linguistiques, anthropologiques. Cette théorie est revendiquée par Titchener, qui s’oppose au fonctionnalisme de W. James sur la question des analyses des états de conscience. Titchener s’intéresse, par le moyen de l’introspection, à la nature de la conscience et aux divers éléments qui le composent.
Le structuralisme est la partie scientifique de la science cérébrale. Elle traite de chimie et de biologie et elle concerne tous les organes en lien avec le fonctionnement cérébral. En France, il existe un Institut du cerveau qui s’est spécialisé dans la recherche cérébrale, comme son nom l’indique.
Le structuralisme est un courant de pensée qui permet à la médecine d’évoluer, notamment en matière d’étude sur le cerveau mais on peut sans doute le retrouver dans les organes qui dépendent du cerveau pour fonctionner c’est-à-dire, presque tous les organes humains. Nous sommes des mammifères et beaucoup d’animaux fonctionnent également à notre manière. Bien entendu, je ne cautionne pas la recherche quand elle teste ses théories sur des animaux car c’est particulièrement cruel et odieux. C’est pour cette raison que les plantes sont interessantes : elles sont efficaces et leurs effets n’ont pas besoin d’être testés.
II- La fonction
La fonction est la psychologie que l’on étudie en faculté de psychologie. Elle est considérée comme une science sociale. Le fonctionnalisme se rapproche de la psychologie humaniste qui étudie les potentiels de l’expérience humaine.
A- Le fonctionnement psychologique
La psychologie est le deuxième pan du fonctionnement cérébral. Elle se mélange avec la structure. Les médicaments ne sont que des “béquilles” qui permettent de supporter la dureté du traitement psychothérapeutique. Sinon, ça ne peut pas être efficace et ça ne soignera rien. Il faut parler de ce qui fait mal pour avancer et progresser et espérer guérir durablement. Pour se soigner, il faut savoir exprimer ses sentiments et ses pensées en psychothérapie. Pour pouvoir progresser, il faut parler de ce qui crée la souffrance et de ce qui a nécessité la mise en place d’une psychothérapie et d’un traitement médicamenteux.
Avoir de la souffrance et du mal-être n’est pas quelque chose de normal même si les épreuves font partie de l’existence humaine. La psychologie n’est pas une science obscure, elle est précieuse et très efficace même si pour certaines et certains malades, ce n’est pas la panacée. Chaque malade a le droit de choisir comment se soigner. Si vous ne voulez pas prendre soin de vous, c’est votre décision mais la psychothérapie sera toujours un traitement particulièrement interessant pour guérir d’une maladie psychiatrique, ou en tout cas, pour aller beaucoup mieux.
B- Soigner par la parole
La psychologie permet de soigner par la parole. Elle apporte du soin, c’est une méthode qui ne devrait pas être une option dans le traitement global de la maladie. La psychologie est un mécanisme qui ne peut pas compléter le traitement médicamenteux mais, il doit se “mélanger” avec les médicaments. Un cachet ne soignera pas et il cause des effets secondaires. La psychothérapie est au centre du traitement car elle amène à une guérison durable, ce que les médicaments ne font pas. Les psychiatres ne proposent pas cette méthode parce qu’ils n’ont pas intérêt à le faire. Plus la psychothérapie progresse, moins les médecins auront de patientes et de patients. Or, ils doivent vivre eux aussi.. mais les malades ont le droit d’être bien soignés.
Sur Internet, il est possible de trouver des avis pour choisir un bon psychiatre. Lorsqu’il faut faire son choix pour prendre rendez-vous, les malades peuvent se baser sur les avis postés sur les sites dédiés. Ça donne une idée mais il faut rester lucide par rapport au médecin pour choisir celui qui peut convenir. Les séances permettent justement de faire ce choix. N’hésitez pas à poser des questions, vous renseigner en amont sur le praticien, avant ou pendant la séance. Les mauvais avis sont souvent les plus constructifs. Les personnes dithyrambiques ne permettent pas de se forger une opinion. Elles pensent bien faire mais il ne faut pas les écouter.
C- Le fonctionnalisme
La psychologie fonctionnelle prend pour objet les fonctions de la conscience. Elle nait de la théorie de l’évolution de Darwin. L’objet de cette psychologie est la conscience considérée comme une réponse donnée par un être vivant à un problème posé par son environnement. L’activité mentale est analysée par le biais de nombreuses facultés : acquisition, mémorisation, organisation, évaluation des expériences que l’organisme fait de son milieu.
Il offre à la psychologie des perspectives pratiques : la fonction est étudiée en lien avec les circonstances qui les entourent et sur lesquelles on peut agir. La psychologie permet de donner une solution que les psychiatres ne partagent pas car la psychothérapie est capable de guérir des maladies qui ne se soignent pas par la prise des médicaments prescrits. Or, nous savons tous que le traitement chimique ne suffit pas pour trouver la solution pour guérir.
Est-ce pour cette raison que la recherche n’avance pas ? Parce que les syndicats des chercheurs scientifiques bloquent l’accès à la psychothérapie ? Est-ce les laboratoires pharmaceutiques qui demandent aux praticiens de privilégier les traitements médicamenteux au lieu de mélanger la médecine biologique et la médecine psychologique ? C’est une réponse qu’il faut prendre en compte car ça explique pourquoi les médicaments restent prioritaires en France.
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La fonction et la structure se mélangent parce qu’ils sont prévus pour fonctionner ensemble. En quoi ces deux manières de fonctionner permettent le bon fonctionnement cérébral ? Freud était un génie qui avait compris l’intérêt de la psychanalyse qui est « l’ancêtre » de la psychologie.