Pourquoi écrit-on pour se libérer ?

Les bienfaits de l’écriture sur le bien-être et l’expression des émotions

L’écriture est une activité utile dans le traitement psychothérapeutique des maladies mentales. Il est prouvé que l’écriture aide le cerveau dans sa guérison. Nous avons des fonctions cérébrales responsables de ce qu’on appelle la cognition : mémoire, apprentissages, concentration, etc. 

Les psychologues encouragent la créativité et les ateliers en rapport avec l’art : ateliers d’arts plastiques, ateliers d’écriture, la lecture, les ateliers poterie, par exemple. 

Quels effets ces activités peuvent avoir sur le cerveau ? 

Dans un premier temps, j’expliquerai en quoi l’écriture fait beaucoup de bien au cerveau pour analyser ce qui se passe dans cet organe pendant la séance d’écriture.

I- L’écriture fait beaucoup de bien au cerveau

Il n’est pas superflu de rappeler que tous les centres hospitaliers utilisent les activités artistiques et notamment celle des ateliers d’écriture qui font du bien au cerveau. 

A Les ateliers thérapeutiques

A l’hôpital ou en CMP (Centre Médico Psychologique), le soin passe aussi par des ateliers thérapeutiques, dont des ateliers d’écriture. Cet atelier consiste à écrire sur des sujets donnés dans des ateliers présents également hors structure hospitalière. 

Ce sont des exercices classiques : ils sont plutôt faciles et il n’y a pas beaucoup de perfectionnement mais ce n’est pas le but de ces ateliers thérapeutiques qui ne sont pas uniquement artistiques mais curatifs.

Le but n’est pas de produire un best-seller mais de faire fonctionner le cerveau pour activer les zones qui peuvent servir à se réinsérer dans une vie sociale privée et publique, pour un travail, ou pour la vie quotidienne. Le travail est le Saint Graal pour les malades mentaux et leurs soignants qui encouragent cette démarche.

A- Les ateliers thérapeutiques

A l’hôpital ou en CMP (Centre Médico Psychologique), le soin passe aussi par des ateliers thérapeutiques, dont des ateliers d’écriture. Cet atelier consiste à écrire sur des sujets donnés dans des ateliers présents également hors structure hospitalière. 

Ce sont des exercices classiques : ils sont plutôt faciles et il n’y a pas beaucoup de perfectionnement mais ce n’est pas le but de ces ateliers thérapeutiques qui ne sont pas uniquement artistiques mais curatifs. 

Le but n’est pas de produire un best-seller mais de faire fonctionner le cerveau pour activer les zones qui peuvent servir à se réinsérer dans une vie sociale privée et publique, pour un travail, ou pour la vie quotidienne. Le travail est le Saint Graal pour les malades mentaux et leurs soignants qui encouragent cette démarche. 

Dans certains hôpitaux psychiatriques, tout est fait pour la réinsertion professionnelle. Certains médecins cherchent à déstigmatiser la maladie mentale : Solaris à Marseille, par exemple. Marseille est pionnière en recherche médicale et la stigmatisation est quelque chose qui ne plaît pas à un certain professeur qui a choisi d’en faire son combat. Pour cela, il emploie les grands moyens et ne recule devant rien pour atteindre son but car il est persuadé de sa réussite.

B- L’écriture n’est pas forcément une passion

Pour les soignants, la passion n’est pas importante pour écrire et se soigner. Il est prouvé que beaucoup de malades ont la fibre artistique : la musique, le dessin, l’écriture sont autant d’activités qui sont pratiquées par les malades encadrés par des soignants qui animent les ateliers. 

Il n’y a pas besoin d’avoir une passion pour se soigner. Ces pensées qui habitent les malades doivent être exprimées pour que les soignants sachent ce qui se passe dans leurs cerveaux pour tenter de les soigner. 

B- L’écriture n’est pas forcément une passion

Pour les soignants, la passion n’est pas importante pour écrire et se soigner. Il est prouvé que beaucoup de malades ont la fibre artistique : la musique, le dessin, l’écriture sont autant d’activités qui sont pratiquées par les malades encadrés par des soignants qui animent les ateliers. 

Il n’y a pas besoin d’avoir une passion pour se soigner. Ces pensées qui habitent les malades doivent être exprimées pour que les soignants sachent ce qui se passe dans leurs cerveaux pour tenter de les soigner. 

Ecrire est un mode d’expression qui permet de faire sortir ce qu’il y a de douloureux pour essayer de régler les traumatismes les uns après les autres. 

Dans le cadre d’une dépression, cette méthode peut être efficace car cette maladie est la conséquence de traumatismes enfouis dans l’inconscient du malade qui ne connaît pas les origines de sa maladie. Le mal-être amène à consulter un psychiatre qui peut prescrire un traitement, ou pas. 

L’écriture est utile pour une psychothérapie. C’est facile de noter les souffrances, les rêves, dans un carnet que le malade énumère devant la psychologue responsable des soins par la parole. Pour guérir, il faut parfois être maso pour parler de sa souffrance et résoudre les traumatismes inconscients. 

La cognition est la façon dont nous vivons intellectuellement parlant. Le cerveau est un muscle qui a besoin de nutriments pour fonctionner. La cognition est l’ensemble des actes et des processus de connaissance ainsi que des moyens de réflexions présents dans notre cerveau. La cognition inclut la perfection, l’apprentissage, la mémoire, l’intelligence, la fonction symbolique et le langage. Les maladies psychiatriques empêchent le bon fonctionnement cognitif et il est important de récupérer ces facultés.

Le but final est de vivre correctement avec la maladie. Le traitement est important mais les soins ne se résument pas à un médicament. Il empêche les rechutes ; il ne guérit pas la maladie. C’est pour ça qu’il est important de faire fonctionner le cerveau grâce à tout ce qui est mis en place comme les ateliers thérapeutiques. Les soignants savent très bien ce qui pourrait convenir car ils voient évoluer le malade et le connaissent, par la force des choses. Il faut se méfier des soignants qui ne proposent rien à côté du traitement comme une psychothérapie ou des ateliers pour tenter d’aller mieux. 

Le traitement doit être complété car il ne remplacera jamais les bienfaits des à-côtés. Les psychiatres qui ne proposent rien doivent se remettre en question et revoir leur manière de pratiquer la médecine. 

II- Que se passe-t-il dans le cerveau pendant les séances d’écriture ?

Pendant cette activité, des zones du cerveau s’activent pour permettre à la personne de terminer l’atelier dans de bonnes conditions et d’arriver à réaliser les exercices donnés pendant les séances hebdomadaires. 

A- Des zones cérébrales s’activent

Pendant les activités, des zones du cerveau s’activent : il y a la cognition et les émotions (plaisir ou dégoût). Ces zones ne sont pas les mêmes mais elles doivent fonctionner ensemble pour que le handicap ne devienne pas plus grave. On dit que la psychothérapie est un soin palliatif mais ce n’est pas le cas, c’est un soin curatif. La solution peut se trouver dans ces thérapies non médicamenteuses. Elles sont compliquées à gérer émotionnellement et les médicaments doivent rester une béquille, et rien d’autre. Ce n’est pas une raison pour dire adieu au traitement médical. Il est impératif de le continuer pour éviter les rechutes. 

L’hôpital n’est pas un lieu amusant, il y a de fortes chances de repartir avec de nouvelles séquelles qui seront inconnues du malade et qui risqueront d’être compliquées à faire partir de l’inconscient. Ce n’est pas un jeu ou on gagne ou on perd c’est impératif de faire attention à sa santé car on en a qu’une. Quand elle est mauvaise, c’est toujours problématique. Nous ne connaissons pas suffisamment le cerveau pour pouvoir jouer avec et prendre des décisions aussi dangereuses et radicales : ne pas écouter les médecins, par exemple.

B- La fierté et l’espoir des malades 

Il faut garder espoir pour continuer à se battre contre la maladie. Je ne parle pas seulement des maladies psychiatriques parce que tous les malades, quelles que soient leur pathologie, doivent toujours garder l’espoir en un traitement et en une guérison prochaine. A un problème, il y a toujours une solution même quand la situation est désespérée. S’il n’y a plus d’espoir, nous renonçons et nous aggravons notre cas déjà compliqué à traiter. La mort rôde, le patient est de plus en plus malade et un jour, le corps lâche. 

Il y a deux types de mort : la mort psychique et la mort physique. Lorsque le fonctionnement cognitif est abîmé, le malade doit continuer à lire, à écrire, à compter. Certains résultats peuvent être truffés de fautes. 

Chaque progrès doit être célébré, fêté, encouragé. Il n’y a que de cette façon que la ou le patient(e) trouvera la force et la motivation pour rester sur le bon chemin et recommencer les exploits qui doivent être quotidiens voire même plusieurs fois par jour. Les efforts fatiguent et c’est normal car le cerveau n’est plus habitué à fonctionner et à faire des efforts pour lutter contre la maladie. Il ne faut surtout pas baisser les bras et persévérer : c’est un conseil pour toutes les pathologies. 

C- Ça fonctionne ou pas ? 

Est-ce que les ateliers thérapeutiques aident à la guérison ? Je pense que oui mais pas pour tous les malades car il y en a qui devront faire deux fois plus d’efforts que d’autres pour survivre psychiquement et physiquement. 

Pathologiquement parlant, les maladies du cerveau sont encore mystérieuses, incomprises, et pour la plupart incurables. La prise d’un traitement et un suivi permettent de vivre vieux car l’espérance de vie n’est pas impactée par les longs traitements. Néanmoins, il faut un suivi efficace pour contrecarrer l’apparition de nouveaux symptômes pour les empêcher d’évoluer dans un organisme déjà affaibli par la maladie. Il faut également un suivi infirmier quotidien et être en lien avec le service hospitalier pour être réactif en cas de rechute. 

Faites des efforts et suivez les conseils de l’équipe soignante, quand ils savent ce qu’ils font. Vous avez le droit de vous opposer aux soins mais c’est la pire des idées. 

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C’est indéniable, l’écriture fait beaucoup de bien au cerveau car cette activité le booste et l’oblige à réapprendre à fonctionner normalement. Se créer une routine d’écriture est intéressant car le cerveau n’aime pas le changement. La routine le rassure. C’est à vous de dire si c’est utile et si ça fonctionne pour vous.  

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A propos Chloé

Découvrez le parcours de Chloé, autrice de livres, son univers littéraire, ses influences et son cheminement entre écriture, psychologie et littérature.
Pour marque-pages : Permaliens.

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