
Daniel Goleman est un psychologue américain, auteur de ce livre et de celui qui aborde la notion de l’intelligence émotionnelle.
Le livre dont je vais élaborer l’explication, détaille comment nous pouvons nous servir de notre cerveau “moral” pour nous adapter à notre société, en public et en privé. En effet, notre cerveau est prévu pour évoluer en société : la majorité des personnes se concentrent sur le positif et une minorité sur le négatif. Ceux-ci sont toxiques pour les autres.
Comment peut-on évoluer en société quand on est toxique et quand nous nous concentrons sur le négatif et ses problèmes ? Pourquoi ne pas apprendre à devenir positif ?
Dans un premier temps, nous aborderons le sujet du comportement positif et dans un second temps, celui du comportement négatif.
- Penser positif : les personnes empathiques et bienveillantes
En Français, il y a une expression qui dit qu’il faut boire un verre à moitié plein pour voir positivement et à moitié vide pour voir négativement.
- Les caractéristiques du cerveau
L’empathie et la bienveillance sont les caractéristiques essentielles d’un cerveau bien fabriqué et bien équilibré. Les cerveaux carencés ne sont pas bien fabriqués ni bien équilibrés.
Est-ce une question d’apprentissage ou c’est inné ? Personnellement, je pense que l’éducation et un apprentissage positif peuvent amener un enfant à se comporter positivement et qualitativement. Le cerveau apprend à voir la positivité et le verre à moitié plein pour la majorité des personnes qui se comportent positivement, avec bienveillance et empathie. Les définitions de ces deux notions sont les suivantes : pour l’empathie, c’est la “capacité à se mettre à la place de l’autre pour comprendre ses sentiments et ses émotions” et pour la bienveillance “disposition, capacité qu’à quelqu’un à être compréhensif et indulgent envers lui-même et autrui.” Ce sont des qualités précieuses pour vivre normalement en société, de manière harmonieuse et sociale grâce à l’entourage proche comme la famille et les ami(e)s.
Comme pour toutes relations humaines, il y a des hauts et des bas : les disputes peuvent être fréquentes mais quand on sait gérer les conflits, les hauts sont plus nombreux que les bas et c’est un très bon signe. Les compromis sont des techniques pour revenir vers l’autre après la dispute et voir à nouveau le verre à moitié plein.
- Education positive
Les parents qui se comportent d’une manière positive apprennent aux enfants à se comporter avec une attitude positive : c’est lorsque l’enfant copie sur le parent qu’il apprend l’empathie et la bienveillance. A son tour, il voit le verre à moitié plein. Le cerveau apprend à choisir les qualités plutôt que les défauts de quelqu’un ou d’une situation. Les parties du cerveau consacrées au lien social enregistrent l’information et le transforment en automatismes qui deviennent presque innés une fois l’apprentissage acquis. Il n’est pas fréquent de commencer à voir le verre à moitié plein et ensuite, le verre à moitié vide sauf quand la personne est malade, quand elle a une dépression, par exemple.
La vie sociale est beaucoup moins compliquée quand on voit les choses positivement au lieu de les voir négativement. Les personnes qui voient les avantages au lieu des inconvénients seront plus appréciées que quelqu’un qui de ronchon qui se comporte en faisant bande à part en société.
Sourire est beaucoup plus positif que de faire tout le temps la tête. Les personnes vont plus souvent vers les gens souriants et avenants que vers ceux qui boudent dans leur coin.
En société, lorsque l’on ne connait pas beaucoup de personnes, il faut se comporter de manière curieuse pour aller vers les autres et se faire des nouvelles connaissances pour agrandir son cercle d’amis, de rencontres positives.
- Comportement positif
Un comportement positif amène des relations positives. La majorité des personnes sont positives et apportent de la positivité dans la vie des autres et de leur entourage proche. Les parents ont réussi leur éducation quand les enfants sont épanouis et heureux dans leur vie d’adultes. Le positif amène la positivité et le négatif amène la négativité. Les adultes positifs amènent des rires, la joie et le bonheur.
Être heureux permet à l’entourage de l’être aussi : les proches et les nouvelles amitiés découvrent le positif et se jettent dedans à corps perdu pour continuer à voir le verre à moitié plein.
La positivité est un moyen de communiquer et d’apporter de la joie aux autres. La bienveillance et l’empathie sont des qualités et non des défauts. Pour les personnalités négatives, ces comportements sont attirants et ils souhaitent demander aux autres de les aider mais ils sont surtout jaloux des personnes positives qui arrivent à réussir en société et à être épanouis. Ils les envient mais ils ne veulent pas vraiment changer car ça représente un trop gros effort pour le cerveau qui a appris et qui a compris le négatif.
Quand un comportement est acquis, c’est extrêmement compliqué de se prendre en main car le cerveau préfère la facilité et c’est quelque chose d’angoissant pour les organes cérébraux de l’hippocampe et de l’amygdale.
- Penser négatif : les personnes toxiques
Ces personnes voient le verre à moitié vide et il serait temps d’apprendre à positiver pour voir le verre à moitié plein, comme les personnes dotées d’un caractère positif.
- Les caractéristiques du cerveau
Le cerveau copie les comportements négatifs des personnes qui vivent avec des enfants dont le cerveau apprend les comportements qu’il voit et qu’il reproduit. Son comportement se calque sur la manière de faire pour ne pas être puni. Alors, pour “avoir la paix”, il se comporte comme ce que l’on attend de lui et il obéit à ses parents qui lui apprennent la négativité et la toxicité. Le cerveau devient négatif et il ne sait plus comment réussir à voir le verre à moitié plein et donc, apprendre la bienveillance et l’empathie.
Dans une relation toxique, le comportement est toxique pour la personne positive. La personne négative demande à sa colocataire de lui enseigner la positivité, ce qui est bien sûr impossible et la victime de ce chantage l’apprend à ses dépens. En voulant aider, elle accepte que le négatif entre dans son existence et c’est ça qui détruit son cerveau qui se comporte en victime et plus en personne positive.
Elle se rend compte de son erreur : le colocataire ne veut pas réellement changer. Il ne lui reste qu’à partir car elle comprend qu’on ne peut pas forcer quelqu’un à changer et, si l’on essaie, on se détruit de l’intérieur et ensuite, c’est très compliqué de se remettre de ce genre de relation. Il faut réapprendre à se comporter de manière positive. Il faudra souvent plusieurs mois voire plusieurs années avant d’aller mieux, grâce à une psychothérapie.
- Education carencée
Une éducation sans amour entraine un comportement négatif et toxique. L’enfant n’apprend pas le bonheur et la joie. Il apprend seul en copiant ses parents carencés émotionnellement. C’est une forme de maltraitance. L’enfant apprend le malheur et la négativité. Il n’apprend pas le bonheur, comme l’enfant qui grandit dans une famille harmonieuse, équilibrée et remplie de joie, de rires, et d’amour.
Une éducation négative et carencée, n’apportera jamais de positivité ni de bonheur pour les enfants qui grandissent dans cette atmosphère et qui n’arrivent plus à sourire et à partager des bons moments avec les camarades et les adultes de leur entourage.
Ceux qui essayent d’aider et de faire voir le verre à moitié plein, se heurtent à un échec retentissant. L’enfant ne vit pas au quotidien avec des personnes positives : il ne peut pas apprendre la bienveillance et l’empathie parce que ses parents en sont dépourvus. Pourtant, ce sont des qualités essentielles à une vie sociale harmonieuse. Alors, l’enfant apprend la toxicité et la négativité. Dans sa vie sociale d’enfant et d’adulte, il détruira potentiellement des vies, celles qui lui feront confiance et qui découvrirons le pot aux roses après avoir eu une magnifique lune de miel.
L’enfant devient un tyran et à l’âge adulte, il devient un tortionnaire pour celles et ceux qui lui accorderont leur confiance sans savoir qu’ils ou elles connaitront, à leur tour, le malheur et la négativité.
- Comportement négatif
Un comportement négatif amène des relations toxiques et négatives. Entre gens pessimistes, on se reconnait…Les comportements négatifs s’enseignent parce que l’enfant les apprend des adultes qui l’éduquent et qui lui transmettent leurs valeurs et leur psychologie défaillantes et négatives.
Je ne sais pas être négative, je ne suis pas sérieuse et je passe mon temps à rire et à avoir de l’humour et de la répartie. C’est le contraire d’un esprit négatif et voir le verre à moitié plein est quelque chose qui s’apprend pendant l’enfance et à l’âge adulte en se forçant à voir les qualités et la positivité dans chaque étape de la vie. L’existence est belle quand on sait en profiter et les personnes positives croquent dedans à pleines dents. C’est comme ça que l’on façonne une belle existence, que l’on connait la joie et le bonheur jusqu’à notre mort.
C’est pour notre vie, notre mort, notre réincarnation qu’il faut avoir la plus belle des vies ici-bas, pour être meilleurs(es) dans notre vie d’après. La joie et la positivité se transmettent et se retrouvent dans notre âme qui se reproduit pendant notre prochaine réincarnation. C’est le côté positif de notre statut de mortels(les). Nous nous construisons notre réincarnation depuis notre réapparition dans ce monde. C’est très beau d’évoluer pour se bonifier et être positif est une très grande qualité humaine et c’est pour ça que nos parents nous apprennent à voir le verre à moitié plein.
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Se comporter de manière positive aide à voir le verre à moitié plein en se concentrant sur les qualités et non sur les défauts d’une personne ainsi que les avantages et non sur les inconvénients d’une situation. Le positif amène la positivité et le négatif, la négativité.
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