
En 2007, le thème de la disparition obsède l’auteur depuis longtemps et elle a remporté le prix du Gouverneur général il y a dix ans pour Le Ravissement dans lequel elle aborde déjà le sujet. Ce prix récompense les meilleures œuvres de la littérature canadienne de l’année. Il est considéré comme parmi les prix littéraires les plus prestigieux du Canada.
Les livres publiés cette année-là sont très nombreux et englobent toutes les thématiques qu’il est possible de traiter dans un livre. Beaucoup de genres sont traités mais les romans prennent beaucoup de place dans la littérature publiée pendant cette année-là.
C’est un livre qui est à la fois une enquête policière, un récit psychologique et un conte fantastique. Il raconte, comme le titre du livre l’indique, le ravissement dont la définition est la suivante : action de ravir, d’enlever de force.
Les cadavres de deux fillettes, Talia et Alicia, sont retrouvés au fond d’une trappe dans une commune canadienne nommée Bois Noir qui se situe dans la forêt de Grive, au Canada. C’est un lieu fictif inventé pour les besoins du livre. Le roman est accès sur la disparition et la mort avec une description des petits corps qui sont enlacés dans leur dernière demeure. Plus loin, on apprend que les fillettes décédées étaient toutes les deux âgées de dix ans. Vers la fin du livre, on comprend que Maria, une troisième fillette, est vouée à mourir à dix ans comme les deux autres, victime d’un destin tragique et inévitable. Le personnage de Maria apparaît vers la fin du livre et elle est encore un bébé de quelques mois qui pourrait être la fille de Hank et de l’une de ses maîtresses, Elisabeth.
Le protagoniste est un policier qui est chargé de l’enquête pour la disparition d’Alicia qui s’est volatilisée sans laisser de traces il y a juste quelques jours et qui est retrouvée morte au fond d’une trappe en compagnie d’une autre petite fille qui a exactement le même âge qu’elle. Il y a une deuxième petite fille disparue depuis plusieurs années, qui a dix ans, et qui se nomme Talia Jacob. Il n’est pas précisé dans le roman s’il y a eu une enquête policière pour tenter de la retrouver. Elle est portée disparue depuis dix ans, ce qui lui ferait vingt ans au moment où son corps est retrouvé sans vie. C’est pourquoi, sa dépouille est en décomposition mais le narrateur mentionne que son corps ne pue pas contrairement à ce qu’on peut attendre d’un cadavre en décomposition depuis plusieurs années. Il n’est pas fait allusion à des recherches qui auraient été menées pour tenter de la retrouver vivante. Elle est seulement portée disparue et l’enquête en cours ne concerne que le cas d’Alicia Duchamp, enquête qui ne dure que depuis quelques jours au moment ou l’autrice donne certains détails mais pas tous. Elle fait un peu durer le suspense pour garder le meilleur pour la fin. Pour Talia, l’enquête est close depuis longtemps et il n’est pas précisé s’il y en a eu une.
Dans ce livre, il n’y a que quelques personnages que l’autrice décrit minutieusement tout au long du livre. Ce sont des personnages pleins de vie, comme l’amante, Elisabeth qui, à la fin du livre, est soupçonnée d’être la mère de la troisième petite fille, Maria. Elle l’aurait eu avec un dénommé Hank qui a également été son amant. Nous l’apprenons également à la fin du livre lorsque Maria disparaît à son tour dans les dernières pages du roman.
Maria est un bébé que le narrateur soustrait à ses parents présumés pour l’emmener dans un voyage dont elle ne reviendra sans doute jamais. C’est son destin et elle a aussi un destin qui la condamne à mourir à l’âge de dix ans, comme Talia et Alicia qui semblent l’attendre dans leur destin commun. La disparition a encore frappé…mais avec dix ans d’avance pour bébé Maria. Elle aussi disparait sans laisser de trace derrière elle. Le narrateur ne trouve pas de piste et reste avec Alfie, le chien blanc qu’il a adopté pour tenir compagnie à sa fille adoptive, Maria.
Alfie est toujours présent jusqu’à la fin du roman et les trois fillettes ont mystérieusement disparu sans qu’il soit mentionné l’ouverture d’une enquête. Le mystère reste entier jusqu’au dernier mot du livre. Le narrateur essaie de trouver des réponses à ses questions et l’on peut deviner qu’une enquête va être ouverte alors que ce n’est pas le cas et l’autrice parle de photos des fillettes que le narrateur emmène partout avec lui.
Le contexte de l’écriture est une obsession que nourrit l’autrice depuis longtemps. Le meurtre des deux fillettes et la disparition de la troisième montre la peur qu’elle a probablement de perdre des personnes qu’elle aime mais elle n’en parle pas parce que le ravissement la prend et l’entraine vers des livres qui aborde tous plus ou moins le même sujet, cette méchante peur qu’elle combat à travers l’écriture et qu’elle développe de manière différente dans chacun de ses livres, notamment Rivière tremblante (2018) qui parle de la disparition de Michael qui a douze ans au moment de sa disparition en 1979.
En 2007, le thème de la disparition obsède l’auteur depuis longtemps et elle a remporté le prix du Gouverneur général il y a dix ans pour Le Ravissement dans lequel elle aborde déjà le sujet. Ce prix récompense les meilleures œuvres de la littérature canadienne de l’année. Il est considéré comme parmi les prix littéraires les plus prestigieux du Canada.
Les livres publiés cette année-là sont très nombreux et englobent toutes les thématiques qu’il est possible de traiter dans un livre. Beaucoup de genres sont traités mais les romans prennent beaucoup de place dans la littérature publiée pendant cette année-là. Les auteurs ont été particulièrement prolifiques en 2007.
C’est un livre qui est à la fois une enquête policière, un récit psychologique et un conte fantastique. Il raconte, comme le titre du livre l’indique, du ravissement dont la définition est la suivante : action de ravir, d’enlever de force.
Les cadavres de deux fillettes, Talia et Alicia, sont retrouvés au fond d’une trappe dans une commune canadienne nommée Bois Noir qui se situe dans la forêt de Grive, au Canada. C’est un lieu fictif inventé pour les besoins du livre. Le roman est accès sur la disparition et la mort avec une description des petits corps qui sont enlacés dans leur dernière demeure. Plus loin, on apprend que les fillettes décédées étaient toutes les deux âgées de dix ans. Vers la fin du livre, on comprend que Maria, une troisième fillette, est vouée à mourir à dix ans comme les deux autres, victime d’un destin tragique et inévitable. Le personnage de Maria apparaît vers la fin du livre et elle est encore un bébé de quelques mois qui pourrait être la fille de Hank et de l’une de ses maîtresses, Elisabeth.
Le protagoniste est un policier qui est chargé de l’enquête pour la disparition d’Alicia qui s’est volatilisée sans laisser de traces il y a juste quelques jours et qui est retrouvée morte au fond d’une trappe en compagnie d’une autre petite fille qui a exactement le même âge qu’elle. Il y a une deuxième petite fille disparue depuis plusieurs années, qui a dix ans, et qui se nomme Talia Jacob. Il n’est pas précisé dans le roman s’il y a eu une enquête policière pour tenter de la retrouver. Elle est portée disparue depuis dix ans ce qui lui ferait vingt ans au moment où son corps est retrouvé sans vie C’est pourquoi, sa dépouille est en décomposition mais le narrateur mentionne que son corps ne pue pas contrairement à ce qu’on peut attendre d’un cadavre en décomposition depuis plusieurs années. Il n’est pas fait allusion à des recherches qui auraient été menées pour tenter de la retrouver vivante. Elle est seulement portée disparue et l’enquête en cours ne concerne que le cas d’Alicia Duchamp, enquête qui ne dure que depuis quelques jours au moment ou l’autrice donne certains détails mais pas tous. Elle fait un peu durer le suspense pour garder le meilleur pour la fin. Pour Talia, l’enquête est close depuis longtemps et il n’est pas précisé s’il y en a eu une.
Dans ce livre, il n’y a que quelques personnages que l’autrice décrit minutieusement tout au long du livre. Ce sont des personnages pleins de vie, comme l’amante, Elisabeth qui, à la fin du livre, est soupçonnée d’être la mère de la troisième petite fille, Maria. Elle l’aurait eu avec un dénommé Hank qui a également été son amant. Nous l’apprenons également à la fin du livre lorsque Maria disparaît à son tour dans les dernières pages du roman.
Maria est un bébé que le narrateur soustrait à ses parents présumés pour l’emmener dans un voyage dont elle ne reviendra sans doute jamais. C’est son destin qui la condamne à mourir à l’âge de dix ans, comme Talia et Alicia qui semblent l’attendre dans leur destin commun. La disparition a encore frappé…mais avec dix ans d’avance pour bébé Maria. Elle aussi disparait sans laisser de trace derrière elle. Le narrateur ne trouve pas de piste et reste avec Alfie, le chien blanc qu’il a adopté pour tenir compagnie à sa fille adoptive, Maria.
Alfie est toujours présent jusqu’à la fin du roman et les trois fillettes ont mystérieusement disparu sans qu’il soit mentionné l’ouverture d’une enquête. Le mystère reste entier jusqu’au dernier mot du livre. Le narrateur essaie de trouver des réponses à ses questions et l’on peut deviner qu’une enquête va être ouverte alors que ce n’est pas le cas et l’autrice parle de photos des fillettes que le narrateur emmène partout avec lui.
Le contexte de l’écriture est une obsession que nourrit l’autrice depuis longtemps. Le meurtre des deux fillettes et la disparition de la troisième montre la peur qu’elle a probablement de perdre des personnes qu’elle aime mais elle n’en parle pas parce que le ravissement la prend et l’entraine vers des livres qui aborde tous plus ou moins le même sujet, cette méchante peur qu’elle combat à travers l’écriture et qu’elle développe de manière différente dans chacun de ses livres, notamment Rivière tremblante (2018) qui parle de la disparition de Michael qui a douze ans au moment de sa disparition en 1979, sous le regard de Marnie qui ne s’en remettra jamais.
La mort et les disparitions sont aussi des thèmes qu’elle affectionne et qui sont présents dans tous ses livres. Les enfants qui disparaissent sont introuvables et sont de toute façon morts lors de leur découverte. C’est un thème que l’autrice reprend systématiquement dans la quasi-totalité de ses romans, comme une thérapie pour se débarrasser de ses peurs enfouies au plus profond d’elle-même.
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