Surdouance : chance ou maladie ?

La surdouance signifie : « douance intellectuelle, ou haut potentiel, qui sont les termes officiels de l’expression populaire, surdoué ». Le terme surdoué (ou personne à haut potentiel intellectuel) désigne « un individu doté de capacités intellectuelles significativement supérieures à la norme. La définition du haut potentiel varie selon les théories psychologiques de l’intelligence. » Souvent, les surdoués doivent et ont besoin d’un suivi médical pour comprendre comme vivre leur douance et comment l’exploiter au mieux. C’est comme ça qu’un/une surdouée s’épanouit et apprend, avec des méthodes particulières et l’auto instruction. Les cours et les exercices s’adaptent aux élèves en majorité, c’est-à-dire, pas aux surdoués qui doivent s’adapter pour comprendre et réussir. Alors, est-ce une chance ou une maladie ?

I- C’est une chance

Sur le plan de l’éducation, sur le potentiel des surdoués, comment mener sa vie quand on est haut potentiel intellectuel sain et s’épanouir en tant que surdoué ?

A- Sur le plan de l’éducation

Les enfants surdoués ont des besoins particuliers. Ma mère me laissait m’instruire seule, du moment que mes devoirs étaient faits. Je découvrais le monde, j’écrivais, je peignais, je dansais comme une petite folle. Je connaissais les capitales du monde, j’aimais la biologie. J’ai écris mon premier roman à sept ans, et ma famille a hurlé de rire lorsqu’ils l’ont lu. La caissière était assassinée et elle mourrait trois jours après. D’après mon père médecin, c’est possible mais je n’ai jamais vérifié la véracité de cette idée. J’ai gardé le brouillon ; et si je le publiais ? J’avais une imagination débordante à l’époque ; peut être que d’autres personnes pourraient en rire.

B- Sur le potentiel des surdoués

Les surdoués sont naturellement dotés d’un gros potentiel. Ils l’exploitent sans s’en rendre compte et ils font des miracles, pour ceux qui réussissent à développer leurs compétences correctement. Je parle des enfants qui ont un mental stable, qui arrivent à développer leur intelligence pour accomplir de grandes choses. Les essais, pour certains surdoués, sont des échecs parce qu’ils n’ont pas eu de réconfort et de sécurité pendant leur enfance et qu’ils ne reçoivent aucun encouragements, ce qui ne les pousse pas à se surpasser. Il n’y a pas de réussite ni de bonheur pour ces enfants.

C- Comment mener sa vie quand on est haut potentiel intellectuel sain ?

La vie est, soit simple soit compliquée. Comme développé ci-dessus, la vie en société n’est pas faite pour la minorité surdouée mais pour les personnes qui ont une intelligence normale, autrement dit, pour la majorité. Les enfants sont méchants entre eux, les minoritaires sont isolés dans la cour du collège parce que nous sommes tous occupés à grandir et à se découvrir. C’est une période compliquée mais c’est également le moment où les capacités intellectuelles se développent et où les adolescents/adolescentes apprennent à agir personnellement, en devenant de plus en plus indépendants.

II- C’est une maladie

La surdouance peut apparaitre comme quelque chose de mauvais car le/la surdoué/surdouée souffre de cet aspect de son caractère et voudrait être comme les autres.

A- Sur le plan de l’éducation

Les enfants surdoués sont très compliqués à éduquer à cause de leur caractère spécial, surtout si leurs parents ne connaissent pas la surdouance, c’est-à-dire, qu’ils font partie de la majorité des normaux pensants. La surdouance est innée, héréditaire. Elle se transmet mais pas par l’éducation. Les surdoués naissent avec ce trait de caractère. Pour les enfants qui ne sont pas entourés de personnes saines, positives, la surdouance peut devenir une maladie, une souffrance et ils ne se réalisent pas. Avec les années, il est possible de rattraper le coup, mais les souvenirs ne s’effacent pas et ils restent imprimés dans la mémoire, consciente de la douleur mentale que ce trait de caractère implique pour elle.

B- Sur le potentiel des surdoués

Un surdoué malade ne développe pas ses compétences. Il se noie dans la masse et demeure triste parce qu’il n’est pas en accord avec ce qu’il est profondément. Un conflit mental se crée et la personne peut monter d’un cran dans sa souffrance. Il ne fera sans doute pas grand chose de sa vie à part des choses basiques, que tout le monde sait réaliser. Un surdoué reste un être doué et il a fondamentalement besoin d’accomplir des choses que les normaux pensants ne peuvent pas confectionner. Il ne pourra pas être heureux, à moins de se prendre en main et de se réaliser.

C- Comment mener sa vie quand on est haut potentiel intellectuel malade ?

Le surdoué a un besoin fondamental de s’exprimer et, lorsqu’il ne peut pas le faire, il devient malheureux. Ce sentiment crée un conflit avec le besoin initial de s’accomplir pleinement qu’il ne peut pas faire à cause de son cerveau malade et qui hurle à la famine. Cela pose un conflit avec son besoin de réussite qu’il emmène partout avec lui car nous ne pouvons pas nous séparer de notre cerveau. Nous emmenons également notre souffrance. D’où le besoin de se faire suivre si la tristesse devient insurmontable. Ne pas créer ne peut pas être quelque chose de bizarre pour quelqu’un de normal mais ce n’est pas la même histoire pour un surdoué qui a un besoin intrinsèque de fabriquer, de créer, de s’exprimer.

La surdouance est considérée comme une chance puisque ce sont des capacités qui dépassent les proches du surdoué mais qui sont valorisées par la société. Il y a beaucoup de clichés comme la bosse des maths, par exemple, mais chaque surdoué détient sa spécificité. Ils ne sont pas tous premiers de la classe, il y en a qui n’arrivent pas à avoir la moyenne parce que la douance n’est pas toujours bien gérée et que l’éducation de certains surdoués laisse à désirer parce que les parents sont souvent dépassés par la situation et qu’ils n’arrivent pas à transmettre les valeurs et les notions que les enfants doivent apprendre.

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A propos Chloé

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