
La définition du racisme ordinaire est la suivante : « trait d’humour maladroit, une petite phrase qui semble bienveillante ». « Il est non moins violent pour ceux qui en sont victimes. »
Personnellement, je la définirais comme une atteinte involontaire au psychisme d’autrui, de manière répétée et quotidienne.
Le racisme n’est pas la même chose que le harcèlement moral. Le harcèlement est une atteinte volontaire et qui se répète quotidiennement, de la part de la même personne dans une volonté de destruction. Le racisme est une atteinte physique, originelle et la culture d’autrui lorsqu’elle marque une différence par rapport à la vision de l’être que nous sommes et auxquelles la cible reste différente à cause de ses origines et de la difficulté de l’intégration dans la culture et les valeurs du pays de résidence. L’intégration dans la société d’une nation nécessite beaucoup de courage et d’ouverture d’esprit car elle n’est pas la culture d’origine. La mentalité du pays de naissance n’est pas la même que celle des personnes du nouveau pays.
Pourquoi certaines personnes discriminent les étrangers ? Pourquoi restent-ils fermés à la différence au lieu de s’enrichir en côtoyant des personnes d’autres sociétés qui apportent leur diversité et enrichissent la culture du pays d’accueil ?
Je vais aborder le sujet de la différence et de la peur qu’elle inspire aux personnes qui discriminent. Puis je parlerai de la mentalité de certaines personnes et de la peur d’autrui qui gâchent l’ouverture aux autres et à la culture des personnes qui débarquent en France (je ne parlerai pas des autres pays d’Europe qui attirent par le modèle de la démocratie et de la liberté).
I- Différence culturelle et adaptation au pays d’accueil
Chaque migrant a pour obligation de s’intégrer correctement à son pays d’accueil. Cela ne concerne pas uniquement la France mais tous les pays du monde qui sont des pays connus pour intégrer les étrangers, comme les démocraties européennes et américaines. Les États-Unis sont de plus en plus regardants sur leurs problèmes migratoires, surtout depuis le retour de Trump au pouvoir.
A- Différence culturelle et apport culturel au pays d’accueil
Comment la culture et les fondements d’une nation évoluent ? En quoi les étrangers enrichissent la société du pays d’accueil ? La différence fait peur chez nous, en Europe, car nous ne sommes pas prêts à nous remettre en question et que beaucoup de personnes sont racistes à cause de cette peur qui bloque la diversité d’apporter des mentalités différentes qui obligent certaines personnes à ouvrir leurs esprits, puisqu’ils pensent ne pas avoir à s’adapter à la différence. C’est la base du racisme ordinaire. Cette attitude dessert la personne, encore plus que des insultes méchantes et gratuites.
Le racisme ordinaire repose sur le postulat que les étrangers ne doivent plus venir pour ne pas briser l’harmonie nationale. C’est une vision que je ne partage pas et qui m’effraie. Qui peut se vanter d’être 100% français de nos jours ? Le métissage fait de très beaux enfants, physiquement et psychologiquement.. Le psychisme garde des traces des cultures antérieures dans le comportement et dans la mentalité. Nous avons tous cette différence et nous le transmettons à nos enfants.
B- Adaptation au pays d’accueil, souvent difficile car il y a une forte discrimination
Bien sûr, les étrangers doivent s’adapter mais comment faire si la société les rejette ? Faire des concessions, des compromis est une nécessité comme apprendre le français pour le lire et l’écrire parfaitement bien, respecter nos lois, aller à l’école pour se fondre dans la masse des étudiants, réussir les diplômes permettent de travailler, tout ça est une obligation et c’est un processus d’assimilation qui est obligatoire pour les étrangers et les nationaux..
Le racisme ordinaire n’a pas de couleur : nous sommes tous logés à la même enseigne et nous sommes tenus appliquer les règles de notre pays qui pourrait montrer l’exemple à l’international en diffusant le modèle français grâce aux technologies modernes qui, pour les nationaux, permet aussi de quitter notre pays définitivement. Il y a aussi des problèmes dans notre grande nation qui poussent les nationaux à vivre hors de France. Malheureusement, le climat international fait que les gens fuient en masse pour protéger leurs familles de l’atmosphère nationale qui parle quotidiennement de guerre contre la Russie. Nous ne voulons pas mourir pour quelque chose qui ne se passe pas sur le sol national.
C- Est ce plus dur pour un étranger ou une personne née dans le pays d’accueil ?
Quand nous vivons dans un pays comme la France, nous savons que nous avons besoin des étrangers pour contribuer à faire tourner notre économie en prenant des emplois dont personne, chez les nationaux, ne veut. Nous bénéficions des formations qui nous permettent d’avoir des emplois de cadre comme les ingénieurs, par exemple et qui peuvent permettre à la deuxième génération de faire des études universitaires qui leur permettent d’accéder à des emplois de direction. Les parents souhaitent que leurs enfants réussissent et ils mettent le prix pour une bonne éducation pour permettre l’accession à une meilleure vie. C’est une franche réussite pour certains car ils comprennent leur intérêt à s’intégrer. Du coup, les parents sont très exigeants. Ils mettent une grosse pression pour que les notes des contrôles de l’école soient plus que positives.
Il n’y a pas que des étrangers dans nos prisons, les nationaux y ont leur place et il n ‘y a pas de traitement de faveur de la part de l’administration pénitentiaire. Les hommes et les femmes sont logés à la même enseigne en prison.
II- Peur d’autrui, de la différence et de l’adaptation à la nouveauté
La nouveauté fait peur à toutes les personnes, pour n’importe quelle situation même pour des choses minimes, mais la nouveauté demande de s’adapter et les humains sont « des bêtes » qui se motivent les uns les autres et nous arrivons à atteindre notre objectif.
A- Comment réagissent les nationaux face à la différence culturelle des arrivants ?
S’adapter aux autres cultures prend du temps et certains n’y arrivent pas, malheureusement. C’est extrêmement dommageable parce que les humains qui nous entourent sont tous différents de nous, ils doivent s’adapter à notre différence même si nous sommes de la même culture et du même pays.
Le racisme ordinaire peut donc s’appliquer à toutes les personnes de notre planète, avec plus ou moins d’intensité selon les cultures et les mentalités du pays d’accueil ou de résidence. Je pense qu’une personne discriminée est un membre actif ou passif de notre société mais ne pas plaire à quelqu’un ou un groupe entraîne des remarques désobligeantes de la part des personnes fermées d’esprit et qui sont incapables de changer de point de vue. Ces personnes discriminent sans, parfois, pouvoir justifier leurs actes qui font, pourtant, partie de leur quotidien.
B- Les nationaux ont peur de la différence et ils s’adaptent mal à la nouveauté
Dans une nation, il y a les nationaux et les personnes qui arrivent pour trouver du travail et d’autres pour se mettre à l’abri du danger présent dans leur pays et qui les forcent à s’exiler pour ne pas mourir. Je pense aux femmes dans les pays où elles n’ont pas de droits et qui ne peuvent pas vivre librement. En Arabie Saoudite, elles doivent obligatoirement être accompagnées d’un homme de la famille ou de leur mari pour sortir dehors. Les nouvelles technologies permettent à leurs gardiens de les géolocaliser grâce à leur téléphone, ce qui les met en danger si elles réussissent à s’enfuir et à partir du pays.
Notre pays est la nation des droits de l’homme. Elle attire les étrangers pour cette raison et les aident à rester pour se mélanger aux nationaux pour augmenter la natalité et prendre les postes vacants dont personne ne veut. Les nationaux ont peur du changement et de la nouveauté car ils ne prennent pas la peine d’essayer de connaître l’autre pour s’enrichir de la différence, de la nouveauté que le migrant peut apporter à la société et c’est problématique.
C- Les nationaux ne veulent pas s’adapter car c’est aux arrivants de s’intégrer et pas eux
Les nationaux sont de culture française et les arrivants forment un melting pot car ils viennent de tous les pays de la planète. Au lieu de chercher à les connaître, les nationaux les rejettent à cause de leur différence comportementale et culturelle. C’est dommage pour l’ouverture d’esprit mais c’est aux étrangers de s’adapter mais avec un peu d’aide, ils peuvent permettre aux générations suivantes d’être assimilées dans la société française. Cette génération gomme toutes les différences et commence à se comporter comme un(e) national(e). Le changement se fait puisque les enfants de migrants s’intègrent à la civilisation du pays d’accueil en allant à l’école, en faisant des ami(e)s, en se mariant et en ayant des enfants qui sont souvent bi-nationaux : français(e) ou métisse quand le processus d’intégration est parfaitement réalisé.
Malheureusement, la haine de l’autre est très répandue en France à cause de certains partis comme le RN qui, avant et encore maintenant, diffusent des messages de haine et qui a eu un négationniste collaborateur comme chef incontesté qui s’appelait Jean-Marie Le Pen, le père de Marine Le Pen. Les chiens ne font pas des chats, comme on dit en parlant de la transmission dans l’éducation des valeurs que les parents inculquent à leurs enfants. Blonde aux yeux clairs, ça ne vous rappelle rien ?
Les nationaux ont peur, ils craignent que les immigrants fassent changer la culture et ce qu’ils ont toujours connu. Ils ne veulent pas de cette différence et ils expriment leur crainte dans les urnes. Cette peur entraîne la montée de certains partis qui font leur beurre en stigmatisant les nouveaux arrivés. Les étrangers ont la possibilité de nous faire évoluer et beaucoup de personnes craignent cela parce qu’ils ne sont pas capables de s’adapter… C’est une réalité qu’il faudrait changer mais personne n’a cette volonté et du coup, personne n’a plus la possibilité de changer et de s’enrichir culturellement.
Dans cet article, je prends l’exemple de mon pays, la France. Il a une longue histoire de migration car notre modèle séduit beaucoup de monde à l’étranger : nous sommes la patrie des droits de l’homme.
Hannah
Hannah
S’abonner
Petit test. 10 secondes. Pas plus.
Ne descends pas tout de suite.
Pense à UNE personne en qui tu as totalement confiance.
Un seul nom.
Tu l’as ?
Voici ce qui est surprenant : la plupart des gens ne pensent pas à la personne la plus brillante, la plus drôle ou la plus puissante — mais à celle qui a été là dans un petit moment précis.
Pas un grand discours.
Pas un cadeau.
Pas un geste spectaculaire.
Juste une présence simple. Fiable. Répétée.
On se souvient rarement des grandes promesses.
On se souvient presque toujours des petites preuves.
Si un nom t’est venu immédiatement, envoie-lui ce message avec seulement deux mots :
“Merci pour toi.”
Et si ce test t’a fait réfléchir — transfère cet email. Quelqu’un d’autre doit peut-être penser à la même personne. 🙆♀️
Merci beaucoup pour votre commentaire. J’ai réfléchi et j’ai fait ce que vous m’avez demandé mais je n’ai pas réussi à définir une personne précise car j’ai pensé à plusieurs personnes. J’ai donc envoyé plusieurs messages et je n’ai pas eu de réponse pour l’instant.
A bientôt j’espère et n’hésitez à m’envoyer d’autres commentaires si vous le souhaitez.